Pensée de la semaine du : lundi 28/01/08 Livre des Métamorphoses : Scylla et Circé

Les Métamorphoses livre Quatorze

D’Hermès à Ovide

Les Métamorphoses d’Ovide, récit mythologique et hermétique de la génèse ; alchimie de l’énergie vitale et de ses transmutations.
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Il était une grotte arrondie, aux détours sinueux, où, loin des feux du jour et du courroux des vagues, lorsque au milieu de sa carrière, le Soleil raccourcissait les ombres, Scylla venait chercher, dans une onde tranquille, la fraîcheur et le repos. Circé infecte l’antre, et le souille de ses poisons les plus puissants ; elle y répand les sucs qu’elle a tirés de ses racines funestes, murmure, à trois reprises, des mots mystérieux et nouveaux, et neuf fois répète ses noirs enchantements.

Scylla vient, et déjà elle était à moitié descendue dans l’onde, lorsqu’elle se voit entourée de monstres hurlants. D’abord elle ne croit pas qu’ils fassent partie de son corps : elle s’éloigne, fuit et craint leur rage écumante ; mais, en fuyant, elle entraîne les monstres : elle cherche ses flancs, ses jambes, et ses pieds : partout à leur place elle ne trouve que des gueules de Cerbère, qu’une horrible ceinture de chiens aboyants sans parties inférieures, attachés par le dos autour de son corps.


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