Livre d’Hermès : l’essence du Soleil.

Livre d’Hermès Trismégiste.

Corpus Hermeticum version XVIème siècle

Lug Alc

Livre du corpus hermeticum d’Hermès Trismégiste dans sa version du XVIème siècle, par privilege du Roy,Hermès, l’essence du Soleil.

toutes yssantes des parties interieures et occultes d’icelle, et en ce mesme troys diverses nature, du feu, de l’eau, et de la terre
Envoyer cette page
Actuellement 32 connectés
Ajouter à vos favoris
 

Commentaires sur Livre d'Hermès : l'essence du Soleil.

12. Livre d’Hermès : l’essence du Soleil.
Pour le moment, aucun commentaire sur "Livre d'Hermès : l'essence du Soleil.".
Soyez le premier à apporter votre pierre à l'édifice de la connaissance, en mettant en partage vos richesses !
Corpus Hermeticum de 1557 - 181 ko
Corpus Hermeticum de 1557
Livre d’Hermès Trismégiste, le Corpus Hermeticum, version XVIème siècle : Hermès et l’essence du Soleil.


Traduction par Cristale :

Hermès et l’essence du Soleil.

toutes yssantes des parties interieures et occultes d’icelle, et en ce mesme troys diverses nature, du feu, de l’eau, et de la terre, qui toutes dependent d’une mesme racine : d’où aussi a on creu, que là estoit la retraicte et receptacle de toute la matiere : d’autant que de là en sourd l’affluence, et que puis apres en reçoit d’ailleurs plus loing la perpetuité.

En ceste sorte aussi l’ouvrier, et facteur de toutes choses apres Die(I’entends dire le Soleil) tousiours avallant son essence du ciel, en terre, et par elle eslevant la matiere, et attir’ant entour soy, et à soy toutes choses, et les distribuant puis apres de soy toutes à toues, donne par ce moyen et espand abondamment sa lumiere à une chacune d’elles. Car aussi est il celuy, duquel toutes bonnes actions parviennent non seulemet du ciel en l’air mais en la terre pareillement, voire iusques au plus bas, et grande profondité d’icelle. De façon que si en luy est aucune essence intelligible, la masse d’icelle est telle, que la lumiere est sa retraite.

Mais de sçavoir dont elle est faite, ou la part qu’elle influe, celuy seul en a la cognoissance, qui pour sa vivinité tant de lieu, que de nature, ne s’apperçoit point de nous, ains est entendu seulement par coniectures contraintes Combiê que telle apercevance et regard, ne procede pas du coniecturant : ains de celuy seul qui de toutes pars tres clerement regardant,