
Traduction par Cristale :
L’argument huitième du chapitre.
Le huictiesme traicte des princes substancielz des astres, qu’il appelle dieux, dont celuy du ciel est iuppiter : et celuy du Soleil, sa lumiere.
IL mect puis apres trente six horscopes des astes, c’est-à-dire, sepculateurs des haures, estans fixes en un, et mesme lieu du firmament, et ppelle leur prince Pantamorphon, qui vault autant à dire, comme omniforme, ou contenant toutes formes. Il dit que les princes substancielz, des sept spheres erratiqeus, sont fortune et fatalité. Il met aussi celuy de l’air. Mais il semble que tout cecy ne soient que sainctises, et inventions diaboliques, et atures vaines illusions, lesquelles attirent l’homme en l’erreur des Payens, et le contraignent beaucoup plus (se il s’y arreste) à s’adonner à vaines choses, que par cela recuillir quelque prouffit et utilité.
Apres il retourne derechef à la contemplation du souverain Dieu, le disant estre ineffable, à qui l’n ne peult donner nom, qui soit assez suffisant pour declarer sa haultesse et maiesté : ains qu’il doibt estre nommé de tous noms. Il le dit estre tres plein de toute fertilité, pour autant que toutes choses retiennent de luy telle prerogative, qu’il n’y a nulles d’entre elles, qui n’ayt en soy plantureuse fertilité.
D’où procede ce mutuel amour, et ceste grande application qu’un chacun a de nature, à procréer son semblable, n’ayant en soy aucune vilenie ne deshonnesteté, ou infamie pourveu qu’on n’y pense point mal, ny qu’on en parle, ou qu’on en traicte sinô
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