
Traduction par Cristale :
L’argument du douzième chapitre.
comme par quelque obscurité et esblouyssement d’yeux. Car ceste nostre estanduë et intention, est par trop estroite et debile, pour parvenir à la contemplation de tant et si grandz biens. Au contraire sors large et ample, moyennant qu’elle les contemple par bonne, et entiere conscience.
L’argument du douziesme chapitre.
Le douziesme declare, n’estre rien vuyde en toutes les choses de ce monde. Semblablement que les diables font demeure icy avecques nous à l’entour de la terre : mais à cause de leur trop grand subtilité sont à nous imperceptibles. Que les demydieux pàreillement que l’on appelle en langue Latine Heroes et en la nostre Barons, c’est-à-dire hommes ayans quelque chose de vertu, plus que de l’hôme, font leur seiour en la pure partie de l’air.
Il dit en apres que le seul nom de lieu, sans autre adionction est une chose vaine et de nulle importance, pour autant, qu’il appartient à quelque chose, sans l’intelligence de laquelle ne peult on entendre, que se puisse ostre au vray : mais qu’il s’adapte à tout ce que le monde sensible, avecques tout ce qu’il contient, est recouvert et revestu de l’intelligible, comme de quelque vestement, pource qu’il est en luy contenu : il met pareillement la difference qu’il y a entre
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