
Traduction par Cristale :
L’argument du quatorzième dialogue suite.
continuëllement, et les contregarde, de peur qu’estans de leur nature aisées à cheute, ne deviennent à neât la seule cognoissance duquel faict l’homme riche et bien heureux. Lequel Dieu, est le createur et pere de toutes choses, et toutes choses sont ses creatures : de sorte qu’entre le createur et la creature ne peult estre moyen aucun interposé : mais entre toutes choses universellement, n’y a que ces deux, à sçavoir est geniteur et geniture. Il dit d’avantage que le mal ne despêd point de Dieu, non plus que la rouilleure du fer, du ferrurier : ains que toutes choses crées ensuyvent leurs oeuvres.
Finablement, par humaine industrie il nous esleve, à comprendre la divine, disant que Dieu seme au ciel immortalité, en terre mutation et changement des choses, et par tout le monde vie et mouvement.
L’EPILOGUE DE MERCURE, A’ Esculapius.
Dialogue XIIII
Pour autât que mon filz Tatius, toy, o Esculape, estant absent, à esté epris d’un impatient desir d’apprendre la nature de toutes choses, et qu’il n’a peu souffir, ny endurer que ie differasse cecy à autre et plus opportun temps, attendu que il est
Suite de la version de 1557 du : Corpus Hermeticum
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