Livre d’Hermès : Les dieux et les anges

Livre d’Hermès Trismégiste.

Corpus Hermeticum version XVIème siècle

Lug Alc

Livre du corpus hermeticum d’Hermès Trismégiste dans sa version du XVIème siècle, par privilege du Roy,Hermès, les dieux et les anges.
Envoyer cette page
Actuellement 75 connectés
Ajouter à vos favoris
 

Commentaires sur Livre d'Hermès : Les dieux et les anges

1 Messages sur "Livre d'Hermès : Les dieux et les anges"
42. Livre d’Hermès : Les dieux et les anges
Voir tous les partages sur ce livre Livre d'Hermès : Les dieux et les anges
En mettant en partage vos richesses, apportez vous aussi votre pierre à l'édifice de la connaissance

L’Académie d’Hermès


Corpus Hermeticum 1557, d’Hermès - 235.8 ko
Corpus Hermeticum 1557, d’Hermès
Livre d’Hermès Trismégiste, le Corpus Hermeticum, version XVIème siècle : Hermès et les dieux et les anges.


Traduction par Cristale :

LES DIEUX ET LES ANGES

"rain bien, et n’est autre sa nature qu’un bien inestimable, et indicible. De manière que toutes choses que l’on pourrait dire ou penser, sont séparées de la nature de cette haute et infinie bonté. Et qui plus est, ni le corps, ni l’âme humaine n’ont en eux aucun lieu, auquel ils puissent se bien recevoir : au moyen qu’il est autant, ou plus ample, que l’essence de toutes choses, ou soit corporelle, ou incorporelle, sensible ou intelligible. Et ce souverain bien, n’est autre que Dieu.

Gardes toi donc d’ici en avant d’estimer autre bien que lui : car telle erreur ferait par trop profane. Et ne t’aventure aussi d’estimer de Dieu autre chose, qu’une seule suprême et souveraine bonté. Car tu ne tomberais en moindre faute et erreur au contraire estimant, que d’appeler autre que Dieu souverain bien. Veut néanmoins que Dieu soit appelé souverain bien par le commun langage, si est-ce toutefois qu’il n’est pas de tous entendu que ce soit.

Qui est la cause dont on peut voir, que Dieu n’est pas de tous connu. Mais iceux par un crasse ignorance et témérité, non seulement les dieux, ainsi aucuns d’entre les hommes appellent bons, lesquels toutefois ne peuvent être, ni être faits bons. Les dieux donc à cause de leur immortalité sont honorés par le nom de deité : mais Dieu, qui n’est autre chose qu’une suprême et infinie bonté, est honoré et magnifié, non seulement par"