Livre d’Hermès : Le Monde image de la bonté de Dieu.

Livre d’Hermès Trismégiste.

Corpus Hermeticum version XVIème siècle

Lug Alc

Livre du corpus hermeticum d’Hermès Trismégiste dans sa version du XVIème siècle, par privilege du Roy,Hermès, le Monde image de la bonté de Dieu.

TRISMEGISTE : Il te fault entendre, Asclepe que sa volonté n’aist de son conseil, et que son vouloir procede de sa volonté.
Envoyer cette page
Actuellement 76 connectés
Ajouter à vos favoris
 

Commentaires sur Livre d'Hermès : Le Monde image de la bonté de Dieu.

16. Livre d’Hermès : Le Monde image de la bonté de Dieu.
Pour le moment, aucun commentaire sur "Livre d'Hermès : Le Monde image de la bonté de Dieu.".
Soyez le premier à apporter votre pierre à l'édifice de la connaissance, en mettant en partage vos richesses !
Corpus hermeticum de 1557 - 189.4 ko
Corpus hermeticum de 1557
Livre d’Hermès Trismégiste, le Corpus Hermeticum, version XVIème siècle : Hermès et le Monde image de la bonté de Dieu.


Traduction par Cristale :

Le Monde image de la bonté de Dieu.

nature de Dieu, est le conseil de sa volonté, ce que n’est autre chose, que bonté souveraine.

TRISMEGISTE : Il te fault entendre, Asclepe que sa volonté n’aist de son conseil, et que son vouloir procede de sa volonté. Car estant tres plein de toutes choses, et ayant ce qu’il veult, ne peut rien vouloir fort affectueusement. Or veult il tout ce qui est bon, et obtient tout ce qu’il veut, et tout ce qu’il pense et veult, est bon. Qui fait que le monde soit l’image de sa bonté.

ASCLEPIUS : A’ ceste cause doncques le monde doit estre dit bon, Trismegiste.

TRISMEGISTE : Ouy bon, Asclepe, comme te le donneray à entendre. Premierement tu dois sçavoir, que tout ainsi que Dieu est le dispensateur de tous biens, tant du sens comme de l’ame, et de la vie, à toues et chacunes especes et genres qui sont au mond, que le monde aussi est collateur de toutchâgement et alternation des choes, à sçavoir, des fruictz temporelz, de naissance, de toute augmêtation et accroissement, de maturité, et telz semblables.

Dieu neantmoins estant par-dessus la cyme du plus hault ciel, est en tous lieux, et regarde toutes choses de toutes partz. Car defaict il y a par dessus le ciel un lieu, ou ny a point d’estoilles, estant reculé de toutes choses corporelles. Il y a d’avantage un dispensateur et gouverneur entre le ciel et la terre, lequel vulgairement appellons Iupiter. Sur laquelle terre et mer, domine