Livre d’Hermès : Argument onzième du dialogue

Livre d’Hermès Trismégiste.

Corpus Hermeticum version XVIème siècle

Lug Alc

Livre du corpus hermeticum d’Hermès Trismégiste dans sa version du XVIème siècle, par privilege du Roy,Hermès, argument onzième du dialogue.

Et qui est chose plus admirable, sans delaisser la terre, il s’esleve au ciel.
Envoyer cette page
Actuellement 63 connectés
Ajouter à vos favoris
 

Commentaires sur Livre d'Hermès : Argument onzième du dialogue

03. Livre d’Hermès : Argument onzième du dialogue
Pour le moment, aucun commentaire sur "Livre d'Hermès : Argument onzième du dialogue".
Soyez le premier à apporter votre pierre à l'édifice de la connaissance, en mettant en partage vos richesses !
Corpus Hermeticum de 1557 - 160.3 ko
Corpus Hermeticum de 1557
Livre d’Hermès Trismégiste, le Corpus Hermeticum, version XVIème siècle : Hermès et l’argument onzième du dialogue.


Traduction par Cristale :

Argument onzième du dialogue.

Ioinct qu’il entend toutes choses facillement ou soient basses, ou soient haultes, et en cherche soigneusement tout le reste. Et qui est chose plus admirable, sans delaisser la terre, il s’esleve au ciel. Tant est ample la puissance et vertu de nature humaine. Parquoy nous oserôs bien dire et affermer que l’homme terrien est un Dieu mortel, et que le Dieu celeste est un homme immortel.

Il fault doncques pour toute resolution entêdre, que par la vertu de ces deux à sçavoir de l’homme, et du monde, sont toutes choses regies et gouvernées, ayans sur eux toutesfoys comme autheur et principal moderateur celuy, auquel sont toutes choses soubmises et asservies.

L’argument de l’unziesme Dialogue.

L’unziesme plein de haultz propoz, et sentences divines, declare comme eternité depend de Dieu, le monde d’eternité, le temps du monde : le changement, du temps : du changement, la mort et la vie. D’avantage qu’il ny a puissance, soit divine ou humaine, ou des choses superieures, ou inferieures, qui se puisse ou se doive acomparer à celle de Dieu, pour autant qu’elle est insuperable [1], et inifinie. Lequel il monstre par vives raisons et analogies, estre le seul et unique Dieu de nature : qui pource qu’il ne peult estre ocieux, faict sans cesse toutes choses.

[1] Qui ne peut être surpassé


Parse error: syntax error, unexpected $end in /mnt/sites/lescheminsdhermes.org/web/bbclone/var/access.php on line 502