
Traduction par Cristale :
Argument du quatorzième chapitre.
Et par ainsi l’homme est inventeur des dieux. N’estimes pas neantmoins o Asclepe, que les effectz de ces dieux terriens, soient cas
uelz( ?).Les dieux celestes, font leur seiour lassus es cieux, un chacun d’eux acomplissant et contregardant tousiours son ordre. Mais ceux cy, qui avecques nous resident, ont garde chacun à part de quelque chose, en predisant maintenant ce qu’il doit advenir par sort et devination, tantost en pourvoyant à quelques autres choses, et leur aydant et secourant selon leur pouvoir : et ainsi par une doulce alliance, et amyable affinité, aydent, entretiennent, et conservent les choses humaines.
L’argument du quatorziesme chapitre.
En ce chapitre, Mercure traicte des fatalles destinées, lesquelles il appelle Imarmenis, necessité, et ordre. Les uns leur donnent autres noms, et les momment, Clotho, Lachesis, Atropos. En quoy n’ont moins resvé les Ethniques, qu’en leurs autres dieux, qu’ilz ont inventéz, les faignant faire ces grandes merveilles, desquelles sont farciz tous leurs livres. Mercure toutesfois en parle sobrement et soubz couvertes parolles, et quasi à deuz ententes, comme si ces trois cy estoient la prefinition ou predestination de l’entendement divin, que necessité des choses fuyt, à fin qu’elles soient : lesquelles
Commentaires sur Livre d'Hermès : Argument du quatorzième chapitre
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