Livre d’alchimie et d’ésotérisme hermétique : Les Fables Égyptiennes et Grecques.
Des opérations de la Nature.
La sublimation, la descension et la coction sont trois instruments ou manières d’opérer que la Nature emploie pour parfaire ses ouvrages. Par la première, elle évacue l’humidité superflue, qui suffoquerait le feu, et empêcherait son action dans la terre sa matrice. Par la descension, elle rend à la terre l’humidité dont les végétaux ou la chaleur l’ont privée. La sublimation se fait par l’élévation des vapeurs dans l’air, où elles se condensent en nuages. La seconde se fait par la pluie et la rosée. Le beau temps succède à la pluie, et la pluie au beau temps à l’alternative ; une pluie continuelle inonderait tout, un beau temps perpétué dessécherait tout. La pluie tombe gouttes à gouttes, parce que versée trop abondamment, elle perdrait tout, comme un Jardinier qui arroserait ses graines à pleins seaux. C’est ainsi que la Nature distribue ses bienfaits avec poids, mesure et proportion.
La coction est une digestion de l’humeur crue instillée dans le sein de la terre, une maturation, et une conversion de cet humeur en aliment, au moyen de son feu secret.
Ces trois opérations sont tellement liées ensemble, que la fin de l’une est le commencement de l’autre. La sublimation a pour objet de convertir une chose pesante en une légère ; une exhalaison en vapeurs ; d’atténuer le corps crasse et impur, et de le dépouiller de ses fèces ; de faire prendre à ces vapeurs les vertus et propriétés des choses supérieures, et enfin de débarrasser la terre d’une humeur superflue qui empocherait ses productions.
A peine ces vapeurs sont-elles sublimées, qu’elles se condensent en pluie, et de Spiritueuses et invisibles qu’elles étaient, elles deviennent, un instant après, un corps dense et aqueux, pour retomber sur la terre, et l’imbiber du nectar céleste dont il a été imprégné pendant son séjour dans les airs. Sitôt que la terre l’a reçu, la Nature travaille à le digérer et le cuire.
Chaque animal, le plus vil vermisseau est un petit monde où toutes ces choses se font. Si l’homme cherche le monde hors de lui-même, il le trouvera partout. Le Créateur en a fabriqué une infinité de la même matière ; la forme seule en est différence. L’humilité donc convient parfaitement à l’homme, et la gloire à Dieu seul.
L’eau contient un ferment, un esprit vivifiant, qui découle des natures supérieures sur les inférieures, donc elle s’est imprégnée en errant dans les airs, et qu’elle dépose ensuite dans le sein de la terre. Ce ferment est une semence de vie, sans laquelle l’homme, les animaux et les végétaux ne vivraient et n’engendreraient point. Tout respire dans la Nature ; et l’homme ne vie pas de pain seul, mais de cet esprit aérien qu’il aspire sans cesse. Dieu seul, et la Nature son ministre, savent se faire obéir des éléments matériels principes des corps. L’art n’y saurait atteindre ; mais les trois qui en résultent, deviennent sensibles dans la résolution des mixtes. Les Chymistes les nomment soufre, sel et mercure. Ce sont les éléments principiés. Le mercure se forme par le mélange de l’eau et de la terre : le soufre, de la terre et de l’air ; le sel, de l’air et de l’eau condensés. Le feu de la Nature s’y joint comme principe formel. Le mercure est composé d’une terre grasse visqueuse et d’une eau limpide. Le Soufre, d’une terre très sèche, très subtile, mêlée avec l’humide de l’air. Le sel, enfin d’une eau crasse, pontique, et d’un air crud qui s’y trouve embarrassé. Voyez la Physique souterraine de Beccher.
Démocrite a dit que tous les mixtes étaient composés d’arômes, ce sentiment ne paraît point ’éloigné de la vérité, quand on fait attention à ce que la raison nous dicte, et à ce que l’expérience nous démontre. Ce Philosophe a voilé comme les autres, sous cette manière obscure de s’expliquer, le vrai mélange des éléments, qui, pour être conforme aux opérations de la Na-ture, doit se faire intimement, ou, comme on dit, per minima, et actu indivisibilia corpuscula. Sans cela les parties ne feraient pas un tour continu. Les mixtes se résolvent en une vapeur très Subtile par la distillation, artificielle ; et la Nature n’est-elle pas une ouvrière bien plus adroite que l’homme le plus expérimenté ? C’est tout ce que Démocrite a voulu dire.
Des manières d’être générales des Mixtes.
On remarque trois façons d’être (Cosmop. Nov. lum. Chem. Tr. 7.), qui constituent trois genres, ou trois classes appelées règnes, l’animal, le végétal, et le minéral. Les minéraux s’engendrent dans la terre seulement, les végétaux ont leurs racines dans la terre, et s’élèvent dans l’eau et l’air ; les animaux prennent naissance dans l’air, l’eau et la terre ; et l’air est pour tous un principe de vie.
Quelque différence que les mixtes paraissent avoir quant à leurs formes extérieures, ils ne diffèrent point de principes (Cosmop. Travt. 2.) ; la terre et l’eau leur servent de base à tous, et l’air n’entre presque dans leur composition que comme instrument, de même que le feu. La lumière agit sur l’air, l’air sur l’eau, l’eau sur la terre. L’eau devient souvent l’instrument du mélange dans les ouvrages de l’art, mais ce mélange n’est que su-perficiel, comme nous le voyons dans le pain, la brique, etc. Il y a une autre mixtion intime que Beccher appelle centrale (Phys. sub. sect. i. c. 4.). C’est celle par laquelle l’eau est tellement mêlée avec la terre, qu’on ne peut les séparer sans détruire la forme du mixte. Nous n’entrerons point dans le détail des différents degrés de cette cohésion, afin d’être plus court. On peut voir tout cela dans l’ouvrage que nous venons de citer. De la différence qui se trouve entre ces trois Règnes.
Le Minéral.
On dit communément des minéraux qu’ils existent, et non pas qu’ils vivent, comme on le dit des animaux et des végétaux ; quoi qu’on puisse dire que les métaux tirent en quelque façon leur vie des minéraux, soit parce que dans leur génération il y a comme une jonction du mâle et de la femelle sous les noms de soufre et de mercure, qui par une fermentation, une circulation, et une cuisson continuée, se purifient avec le secours de sel de nature, se cuisent et se forment enfin en une masse que nous appelons métal, soit parce que les métaux parfaits contiennent un principe de vie, ou feu inné, qui devenu languissant, et comme sans mouvement sous la dure écorce qui le renferme, y est caché comme un trésor, jusqu’à ce qu’étant mis en liberté par une solution philosophique de cette écorce, il se développe et s’exalte par un mouvement végétatif, au plus haut degré de perfection que l’art puisse lui donner.
Le Végétal.
Une âme ou esprit végétatif anime les plantes, c’est par lui qu’elles croissent et se multiplient ; mais elles sont privées du sentiment et du mou-vement des animaux. Leurs semences sont hermaphrodites, quoique les Naturalistes aient remarqué les deux sexes dans presque tous les végétaux. L’esprit végétatif et incorruptible se développe dans la fermentation et la putréfaction des semences. Quand le grain pourrit en terre sans germer, cet esprit va rejoindre sa sphère.
L’Animal.
Les animaux ont de plus que les minéraux et les végétaux une âme sensitive, principe de leur vie et de leurs mouvements. Ils sont comme le complément de la Nature quant aux êtres Sublunaires. Dieu a distingué et séparé les deux sexes dans ce règne, afin que de deux il en vînt un troisième. Ainsi dans les choses les plus parfaites se manifeste plus parfaitement l’image de la Trinité. L’homme est le Prince Souverain de ce bas monde. Toutes ses facultés sont admirables. Les troubles qui s’élèvent dans son esprit, ses agitations, ses inquiétudes, sont comme des vents, des éclairs, des tonnerres, des tourbillons, et des météores qui s’élèvent dans le grand monde. Son coeur, son sang, tout son corps même en sont quelquefois agités, mais ce sont comme des tremblements de terre, et tout prouve en lui qu’il est véritablement l’abrégé de l’Univers. David n’avait-il donc pas raison de s’écrier que Dieu est infiniment admirable dans ses ou-vrages (Psal. 91.6.et 138. 14.) ?
De l’âme des Mixtes.
Tous les mixtes parfaits qui ont vie, ont une âme, ou esprit, et un corps. Le corps est composé de limon, ou de terre et d’eau, l’âme qui donne la forme au mixte, est une étincelle du feu de la Nature, ou un rayon imperceptible de la lumière, qui agit dans les mixtes, suivant la disposition actuelle de la matière, et la perfection des organes spécifiés dans chacun d’eux. Si les bêtes ont une âme, elle ne diffère guère de leur esprit que du plus au moins.
Les formes spécifiques des mixtes, ou, si l’on veut, leur âme, conserve une je ne sais quelle connaissance de leur origine. L’âme de l’homme se réfléchie souvent sur la lumière divine par la contemplation. Elle semble vouloir pénétrer dans ce sanctuaire accessible à Dieu Seul : elle y tend sans cesse, et y retourne enfin. Les âmes des animaux, sorties du secret des Cieux, et des trésors du Soleil, semblent avoir une sympathie avec cet Astre, par les différents présages de son lever, de son coucher, du mouvement même des cieux, et des changements de température de l’air, que les mouvements des animaux nous annoncent. Fournies par l’air, et presque entièrement aériennes, les âmes des végétaux poussent tant qu’elles peuvent la tête de leur tige en haut, comme empressées de retourner à leur patrie.
Les rochers, les pierres, formés d’eau et de terre, se cuisent dans la terre comme un ouvrage de poterie, c’est pourquoi ils rendent à la terre, comme en faisant partie. Mais les pierres précieuses et les métaux sont plus favorisés des influences célestes ; les premières sont comme des larmes du Ciel, et une rosée céleste congelée, c’est pourquoi les Anciens leur attribuaient tant de vertus. Le Soleil et les Astres semblent avoir aussi une attention particulière pour les métaux, et l’on dirait que la Nature leur laisse le soin de leur imprimer la forme. L’âme des métaux est comme emprisonnée dans leur matière ; le feu des Philosophes sait l’en tirer pour lui faire produire un fils digne du Soleil, et une quintessence admirable, qui rapproche le Ciel de nous.
La lumière est le principe de la vie, et les ténèbres sont celui de la mort. Les âmes des mixtes sont des rayons de lumière, et leurs corps sont des abîmes de ténèbres. Tout vit par la lumière, et tout ce qui meurt en est privé. C’est de ce principe auquel on fait si peu d’attention, qu’on dit communément d’un homme mort, qu’il a perdu le jour, la lumière ; et que Saint Jean dit (Evang. c. l.), la lumière est la vie des hommes.
Chaque mixte a des connaissances qui lui sont propres. Quant aux animaux, il Suffit de réfléchir sur leurs actions pour en être convaincu. Le temps de s’accoupler qui leur est si bien connu ; la juste distribution des parties dans les petits qui en viennent ; l’usage qu’ils font de chaque mem-bre ; l’attention et le soin qu’ils se donnent, tant pour la nourriture de leurs petits, que pour leur défense ; leurs différences affections de plaisir, de crainte, de bienveillance envers leurs maîtres, leurs dispositions à en recevoir les instructions ; leur adresse à se procurer les besoins de la vie ; leur prudence à éviter ce qui peut leur nuire, et tant d’autres choses qu’un observateur peut remarquer, prouvent que leur âme est douée d’une espèce de raisonnement.
Les végétaux ont aussi une faculté virale, et une manière de connaître et de prévoir. Les facultés vitales sont chez eux le soin d’engendrer leurs semblables, les vertus multiplicatives, nutritives, augmentatives, sensitives et autres. Leur notion Se manifeste dans le présage du temps, et la connaissance de la température qui leur est favorable pour germer et pousser leurs tiges. Leurs observations strictes des changements, comme lois de la Nature dans le choix de l’aspect du Ciel qui leur est propre ; dans la manière d’enfoncer leurs racines, d’élever leurs tiges, d’étendre leurs brandies, de développer leurs feuilles, de configurer et de colorer leurs fruits, de transmuer les éléments en nourriture, d’infuser dans leurs semences une vertu prolifique.
Pourquoi certaines plantes ne poussent-elles que dans certaines saisons, quoiqu’elles se sèment d’elles-mêmes par la chute naturelle de leurs graines, ou qu’on les sème sitôt qu’elles sont en maturité ? Elles ont dès lors leur principe végétatif, et néanmoins elles ne le développeront que dans un temps marqué, à moins que l’art ne leur fournisse ce qu’elles trouveraient dans la sai-son qui leur est propre. Pourquoi une plante semée dans une mauvaise terre tout joignant une bonne, poussera-t-elle ses racines du côté de cette dernière ? Qu’est ce qui apprend à un oignon mis en terre le germe en bas, à le diriger vers l’air ? Comment le lierre, et autres plantes de telle espèce, dirigent-elles leurs faibles branches vers les arbres qui peuvent les soutenir ? Pourquoi la citrouille allonge-t-elle son fruit de tout son possible vers un vase plein d’eau, placé auprès ? Qu’est-ce qui enseigne aux plantes dans lesquelles on remarque les deux sexes, à se placer communément le mâle auprès de la femelle, et même assez souvent inclinés l’un vers l’autre ? Avouons que tout cela passe notre entendement ; que la Nature n’est pas aveugle, et qu’elle est gouvernée par la sagesse même.
De la génération et de la corruption des Mixtes.
Tout retourne à son principe. Chaque individu est en puissance dans le monde matériel avant que de paraître au jour sous sa forme indi-viduelle, et retournera dans son temps, et à son rang au même point d’où il est sorti, comme les neuves dans la mer, pour renaître à leur tour (Eccles.1.7.). C’était peut-être ainsi que Pythagore entendait sa métempsycose, que l’on n’a pas comprise.
Lorsque le mixte se dissout, par le vice des éléments corruptibles qui le composent, la partie éthérée l’abandonne, et va rejoindre sa patrie.
Il Se fait alors un dérangement, un désordre et une confusion dans les parties du cadavre, par l’absence de celui qui y conservait l’ordre. La mort, la corruption s’en emparent, jusqu’à ce que cette matière reçoive de nouveau les influences célestes qui réunissant les éléments épars et errants, les rendra propres à une nouvelle géné-ration. Cet esprit vivifiant ne se sépare pas de la matière pendant la putréfaction générative, parce qu’elle n’est pas une corruption entière et par-faite, comme celle qui produit la destruction du mixte. C’est une corruption combinée, et causée par cet esprit même, pour donner à la matière la forme qui convient à l’individu qu’il doit animer. Il y est quelquefois dans l’inaction, tel qu’on le voit dans les semences ; mais il n’attend que d’être excité. Sitôt qu’il l’est, il met la matière en mouvement, et plus il agit, plus il acquière de nouvelles forces jusqu’à ce qu’il ait achevé de perfectionner le mixte.
Que les Matérialistes, les partisans ridicules du hasard dans la formation des mixtes et leur conservation, examinent et réfléchissent un peu sérieusement et sans préjugés sur tout ce que nous avons dit, et qu’ils me disent ensuite comment un être imaginaire peut être la cause efficiente de quelque chose de réel et de si bien combiné. Qu’ils suivent cette Nature pas à pas. Ses procédés, les moyens qu’elle emploie, et ce qui en résulte. Ils verront, s’ils ne veulent pas fermer les yeux à la lumière, que la génération des mixtes a un temps déterminé ; que tout se fait dans l’Univers par poids et mesure, et qu’il n’y a qu’une sagesse infinie qui puisse y présider.
Les éléments commencent la génération par la putréfaction, comme les aliments la nutrition. Ils se résolvent en nature humide ou première matière ; le chaos se fait alors, et de ce chaos la génération. C’est donc avec raison que les Physiciens disent que la conservation est une création continuée, puisque la génération de chaque individu répond analogiquement à la création et à la conservation du macrocosme. La Nature est toujours semblable à elle-même ; elle n’a qu’une voie droite, donc elle ne s’écarte que par des obstacles insurmontables, alors elle fait des monstres. La vie est le résultat harmonique de l’union de la matière avec la forme, ce qui constitue la perfection de l’individu. La mort est le terme préfixe où se fait la désunion, et la séparation de la forme et de la matière. On commence à mourir dès que cette désunion commence, et la dissolution du mixte en est le complément.
Tout ce qui vie soit végétal, soit animal, a besoins de nourriture pour sa conservation, et ces aliments sont de deux sortes. Les végétaux ne se nourrissent pas moins d’air que d’eau et de terre. Les mamelles mêmes de celle-ci tariraient bientôt, si elles n’étaient continuellement abreuvées du lait éthéréen. C’est ce que Moise nous exprime parfaitement par les termes de la bénédiction qu’il donna aux fils de Joseph : De benedictione Domini terra ejus ; de pomis coeli et rore atque abysso subjacente ; de pomis fructuum Solis et Lunae ; de pomis collium oeternorum ; de vertice antiquorum montium ; et de frugibus terrae , et de plenitudine ejus, etc. (Deuter. 33.)
Serait-ce seulement pour rafraîchir le coeur, que la Nature aurait pris soin de placer auprès de lui les poumons, ces admirables et infatigables soufflets ? Non, ils ont un usage plus essentiel : c’est pour aspirer et lui transmettre continuellement cet esprit éthéréen qui vient au secours des esprits vitaux, et répare leur perte et les multiplie quelquefois. C’est pourquoi l’on respire plus souvent quand on se donne beaucoup d’agitation, parce qu’il se fait alors une plus grande déperdition esprits, que la Nature cherche à remplacer.
Les Philosophes donnent le nom d’esprits, ou natures spirituelles, non seulement aux êtres créés sans être matière, et qui ne peuvent être connues que par l’intellect, telles que les Anges, les Dé-mons ; mais celles-là mêmes qui, quoique matérielles, ne peuvent être aperçues des sens, à cause de leur grande ténuité. L’air pur ou Ether est de cette nature, les influences des corps célestes, le feu inné, les esprits séminaux, vitaux, végétaux, etc. Ils sont les ministres delà Nature, qui semble n’agir sur la matière que par leur moyen. Le feu de la Nature ne se manifeste dans les animaux que par la chaleur qu’il excite. Lorsqu’il se retire, la mort prend sa place, le corps élémentaire ou le cadavre reste entier jusqu’à ce qu’il commence à se résoudre. Ce feu est trop faible dans les végétaux, pour y devenir sensible au sens même du coucher.
On ne sait pas quelle est la nature du feu commun ; sa matière est si ténue, qu’elle ne se manifeste que par les autres corps auxquels elle s’attache. Le charbon n’est pas feu, ni le bois qui brûle, ni la flamme, qui n’est qu’une fumée enflammée. Il paraît s’éteindre et s’évanouir quand l’aliment lui manque. Il faut qu’il soit un effet de la lumière sur les corps combustibles.
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