Chaque verset de ce chapitre du Sépher de Moïse, décrypté par Fabre d’Olivet, est copieusement éclairé par des commentaires, qui en rendent la lecture intelligible à l’intellect occidental moderne, dans le livre : La Véritable Histoire d’Adam et Eve enfin dévoilée, de C. Le Moal aux éditions ThoT ou en téléchargement GRATUIT.
Extrait du livre : La langue hébraïque reconstituée. Par fabre d’Olivet
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 1, par Fabre d’Olivet
Et-seront-ainsi-furent-accomplis (totalités, parfaits) les-cieux-et-la-terre, et-toute l’ordonnance-conductrice-à-eux (la nature régulatrice).
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 2, par Fabre d’Olivet
Et-il-accomplit, Lui-les-Dieux, dans la-manifestation-phénoménique la-septième, l’acte-souverain qu’il-avait-exercé ; et-il-se-restitua (il se rétablit dans son ineffable séité) la-manifestation-lumineuse-universelle la-septième, après-tout-l’acte-de-sa-souveraine-puissance, qu’il-avait-exercé.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 3, par Fabre d’Olivet
Et-il-bénit, Lui-les-Dieux, ce-jour le-septième (septième manifestation phénoménique) ; et-il-sanctifia l’existence-sienne-à-jamais, à-cause-que dans-elle, il-se-restitua (il retourna dans son ineffable séité), après-tout-l’acte-souverain durant lequel-il-avait-crée, Lui-l’Etre-des-êtres, selon-l’action-de-faire-à-lui.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 4, par Fabre d’Olivet
Tel-est-le-signe (l’emblême, le monument sacré, hiéroglyphique) des-générations-des-cieux et-de-la-terre, dans-l’acte d’être-créés-eux, au-jour (la manifestation lumineuse) de-l’action-de-faire de-IHÔAH, Lui-l’Etre-des-êtres, la-terre-et-les-cieux.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 5, par Fabre d’Olivet
Et-toute-la conception-de-la-nature, avant-qu’elle-existera en-la-terre ; et-toute-la-végétation-de-la-nature, avant-qu’elle-germera : car-non-faire pleuvoir IHÔAH, Lui-les-Dieux, sur-la-terre, et-Adam (l’homme universel) non-être (non exister en acte) pour-travailler la-substance-adamique (lélément homogène, similaire à Adam).
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 6, par Fabre d’Olivet
Mais-une-émanation-virtuelle s’élevait-avec-énergie du-sein- de-la-terre et-abreuvait cette-toute-la-face de-l’élément-adamique.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 7, par Fabre d’Olivet
Et-il-forma (substantialisa, en déterminant les éléments vers un but) IHÔAH, Lui-l’Etre-des-êtres, l’ipséité d’Adam (l’homme universel) en-raréfiant (sublimant le principe) de-l’élément-adamique ; et-il-inspira dans-la-faculté-inspirante-à-lui un-étant-élevé (une essentialité) des-vies ; afin-qu’il-fût cet-homme-universel (Adam) selon-l’âme-vivante.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 8, par Fabre d’Olivet
Et-il arrêta (traça), IHÔAH, Lui-les-Dieux, une-enceinte (une circonférence organique) dans-la-sphère-sensible-et-temporelle extraite-de-l’antériorité-universelle (des temps) ; et-il-plaça là ce-même Adam qu’il-avait-formé-pour l’éternité.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 9, par Fabre d’Olivet
Et-il-fit-développer, IHÔAH, Lui-les-Dieux, de-cet-élément-adamique (homogène) toute-substance-végétative belle-autant-que-possible selon-la-vue, et-bonne selon-le-goût ; et-une-substance de-vies dans-le-centre de-l’enceinte-organique ; et-une-substance-végétative de-la-connaissance du-bien et-du-mal.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 10, par Fabre d’Olivet
Et-un-fleuve (une émanation) était-coulant de-ce-lieu-temporelle-et-sensible, pour-l’action-d’abreuver cette-même-sphère-organique ; et-de-là, il-était-se-divisant afin-d’être-à-l’avenir selon-la-puissance-quaternaire-multiplicatrice-des-principes.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 11, par Fabre d’Olivet
Le-nom-du-premier (de ces principes émanés) était-Phishon (la réalité physique, l’Etre apparent) lui-qui-est circonscrivant toute-la-terre-de hawila, (l’énergie virtuelle laquelle-est-le lieu-propre-de-l’or (la réflexion lumineuse).
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 12, par Fabre d’Olivet
Et-l’or-de la-terre icelle, bon ; lieu-propre du-Bedellium (séparation mystérieuse), et-de-la-pierre shohâm. (Sublimation universelle).
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 13, par Fabre d’Olivet
Et-le-nom-du-fleuve (du principe émané) deuxième, était-Gîhôn, (le mouvement déterminant) lui-qui-est entourant toute-la-terre èhoush, (le principe igné).
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 14, par Fabre d’Olivet
Et-le-nom du-fleuve (de l’émanation) troisième, était hiddekel (le rapide et léger propagateur), et fluide électrique, magnétique, galvanique, etc.) lui-qui-est-le-faisant-aller (le moyen de propagation) du-principe-primitif de-la-félicité (de l’ordre, de l’harmonie) et-le-fleuve (l’émanation) quatrième-était lui-qui-est le-fécondateur.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 15, par Fabre d’Olivet
Et-il-prit, IHÔAH, Lui-les-Dieux, ce-même-Adam (l’homme universel), et-il-laissa-lui dans-la-sphère-temporelle-et-sensible, pour ellaborer-elle, et-pour-la-surveiller-avec-soin.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 16, par Fabre d’Olivet
Et-il-prescrivit, IHÔAH, Lui-les-Dieux, (statua, régla), envers-Adam, selon-l’action-de-déclarer (sa parole) : de-toute-substance-végétative de-l’enceinte-organique, alimentant tu-peux-t’alimenter.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 17, par Fabre d’Olivet
Mais-de-la-substance-physique de-la-connaissance du-bien et-du-mal, non-pas tu-consommeras de-quoi-d’elle ; car dans-le-jour de-la-consommation-à-toi de-quoi-d’elle, mourant tu-mourras (tu passeras à un autre état).
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 18, par Fabre d’Olivet
Et-il-dit, IHÔAH, Lui-l’Etre-des-êtres, pas-bon ête-Adam (l’homme universel) dans-la-solitude-sienne : Je-ferai-à-lui une-force-auxiliaire (un soutien, un aide, une corrobation, une doublure) en-reflet-lumineux-de-lui.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 19, par Fabre d’Olivet
Et-il-avait-formé (en coordonnant les éléments vers un but) IHÔAH, l’Etre-des-êtres du-sein-de-l’adamique, (élément homogène) toute-vie de la-nature-terrestre et-toute-espèce-de volatile des-cieux ; et-il-fit-venir vers-Adam, pour-voir quel il-assignerait-nom-à-cela (selon lui) : et-tout ce-qu’il-assigna-nom-à-cela (selon lui), Adam, (l’homme universel) âme-de-vie ce-fut-le-nom-sien-de-lui
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 20, par Fabre d’Olivet
Et-il-assigna Adam, des-noms-à-tout l’espèce-quadupède, et-à-l’epèce-volatile des-cieux, et-à-toute-l’animalité de-la-nature-terrestre : et-pour-Adam (l’homme universel) non-pas trouver un-aide (une force auxiliaire) comme-un-reflet-lumineux-de-lui.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 21, par Fabre d’Olivet
Et-il-laissa-tomber, IHÔAH, Lui-les-Dieux, un-sommeil-sympathique, (mystérieux et profond) sur-Adam (l’homme universel) qui-dormit : et-il-rompit de-l’unité-une-des-enveloppes-siennes (extérieures) et-il-couvrit-avec-soin (il colora) forme-et-beauté-corporelle la-faiblesse (l’inférioté)-à-elle.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 22, par Fabre d’Olivet
Et-il-reconstruisit (consolida, rétablit dans son premier état) IHÔAH, Lui-l’Etre-des-êtres, la substance-de-l’enveloppe-extérieure, laquelle il-avait-rompue d’Adam (l’homme universel) pour- (baser) Aîshah (la femme intellectuelle, la faculté volitive d’Adam) : et-il-amena-elle à-lui-Adam.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 23, par Fabre d’Olivet
Et-il-dit Adam (déclarant sa pensée) celle-ci-est actuellement substance-universelle de-la-substance-à-moi, et-forme-corporelle-de-la-forme-corporelle-à-moi : à-celle-là-même il-assigna-nom Aîshah (volonté principiante, femme intellectuelle) à-cause-que-du-principe-volitif Aîsh (l’homme intellectuel) elle-avait-été-détachée-ipséité-même.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 24, par Fabre d’Olivet
Sur-ce-donc il-quittera, l’homme-intellectuel, le-père-même-sien, et-la-mère-sienne, et-il-se-réunira (ne fera qu’un être) avec-la-femme-intellectuelle-à-lui : et-ils-seront-selon-la-forme-extérieure, un.
Sépher de Moïse, livre I, chapitre II, verset : 25, par Fabre d’Olivet
Et-ils-étaient-les-deux-eux-mêmes, Adam (l’homme universel) et-la-femme-intellectuelle-à-lui entièrement-découverts ; et-non-pas-se-faisaient-honte-entr’eux.
Commentaires et analyses de ces versets.
Commentaires sur Le Sépher de Moïse - Livre II - La distinction - Fabre d'Olivet
Soyez le premier à apporter votre pierre à l'édifice de la connaissance, en mettant en partage vos richesses !